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Lundi 2 avril:
Voilà huit jours que le stage de massge à commencé. Huit jours très intendifs, très intéressants, très fatiguants!!!Pas de regrets. j'ai rencontré Marielle, une apprentie masseuse voyageuse. Elle arrive de 6 semaines en Thailande où elle a appris le massage thai et maintenant, elle tente le massage ayurvédique. C'est sympas d'être deux pour apprendre, échanger nos imressions, nos sensations... L'équipe de l'institut où nous apprenons, est aux petits soins avec nous, ils sont tous très agréable et à l'écoute. Mme V., la Docteur, est au top aussi, douce et présente à la fois.
Les dix jours de cours sont bientôt fini, je vais pouvoir retrouvé mon chéri. J'ai hate. Il est venu me voir en coup de vent hier, j'avais une journée "off", il à fait l'aller-retour depuis jaipur juste pour que l'on passe le dimanche ensemble...c'est pas trop chou!!!??? J'attends la fin des cours pour aller le retrouver à jaipur, fini mon périple de 3 mois avec lui avant de revenir en France...
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Publié à 22:29, le 2/04/2012 dans Recit de voyage, New Delhi Mots clefs : |
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Bon…Je suis en Inde depuis bientôt deux mois, il m’en reste un à vivre ici.
Bilan!
Visiter Delhi, c’est fait.
Trouver une colocation dans Delhi, c’est fait.
Visiter le Rajasthan, C’est en parti fait.
Rencontrer la perle rare et vivre le moment présent sans se poser de question, c’est fait.
Et maintenant, je suis de retour à Delhi, sans lui et je me demande ce que je fout là????
Pourquoi je reste ici? Pour tenter un bisness dans la fringue, est-ce que j’ai vraiment envie de cela? Est-ce que je peux faire un bisness en si peut de temps, sans expérience, sans contacts…? Est-ce que mon idée première est bonne? Je n’en suis pas si sure aujourd’hui!
Il faut plus de temps que cela pour monter un bisness, ce n’est pas si facile que cela, ça se saurait!
Mes priorités ont changées au fil du voyage et elles changes tout au long de la vie, c’est ça la vie, c’est pour cela que c’est beau. « La vie, c’est comme une boite de chocolat…On ne sait jamais sur quoi on va tomber », dans mon cas, sur qui je suis tomber!
Quelqu’un qui m’aide à vivre le moment présent quand il se présente, à traiter les problème comme ils se présentent et à pas trop se poser de question sur la suite! La sagesse indienne incarnée…Shanti shanti!
Delhi, c’était cool tant que je visitais la ville, que je la découvrais. Mais depuis mon retour du Rajasthan, 15 jours dans la vie d’un petit bled indien, Mon rendue la vie fade à Delhi. Je retrouve un air de déjà vu que j’ai fuis en partant du sud de la France. La vie est occidentale à tous les coins de rue, ça pu la modernité et le capitalisme. Ça renifle aussi beaucoup l’expat’, et parfois…ça ne sent pas très bon non plus. Je n’aime pas porter de jugement, mais je me demande pourquoi au travers de l’histoire, le Français qui voyage se sent toujours chez lui où qu’il soit, relent de colonialisme malgré nous? Ici, je sens moins l’Inde et je le déplore.
Je prends mon mal en patience et je relativise en me disant que j’ai choisi cette voie. Je vais commencer le stage de massage ayurvédique dimanche qui arrive, Ça va être cool et c’est la vie qui m’a emmené là, j’ai confiance, ça doit se passer comme çà! Je n’ai qu’à vivre le moment qui se présente, quand il arrive devant moi!
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Publié à 18:41, le 21/03/2012 dans Reflexionssss, New Delhi Mots clefs : |
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Mercredi 14 mars:
Voilà, je rentre de 17 jours dans le Rajasthan. J’ai tout oublié pendant tout ce temps, j’ai même oublié d’écrire ces mots! Donc je vais essayer de résumer.
Vendredi 24 février, je me lève à 3 heures du matin pour prendre mon train à 4H30. Je m’installe inconfortablement dans ma couchette suspendue, les jambes sur ma grosse valise et ma tête sur mon appareil photo dans mon petit sac à dos. Je dors, comme je peux, entre deux arrêts bruyant, grouillant de monde et odorant. Vers 11h, j’arrive à Jaipur. Je me fraye un passage entre les racoleurs pour trouver ma route à pied vers la guesthouse que j’ai repéré à l’avance. J’y parviens tant bien que mal. Je demande ma route, plusieurs fois, mais c’est toujours difficile de comprendre les explications des indiens, surtout quand ils se contredisent. Bref, je marche, je marche avec ma valise! Un gentil indien, me suit et me pose des questions, comme ils le font tous pour lier amitié et ensuite proposer leurs services. Je réponds poliment, il propose de m’aider, de me conduire où je veux en voiture, l’aide est gratuite, me dit-il. Comme il voit que je résiste, il me donne sa carte de guide touristique et me demande de l’appeler si j’ai un problème. Il s’en va, je continu ma route. Mais j’ai quand même l’impression de tourner en rond, je fini par demander à un rickshaw de me conduire à la guesthouse. Il ne semble pas très bien savoir où il va, demande sa route sans cesse. Nous nous éloignons de plus en plus de la ville. Je lui demande donc de faire demi-tour et de me conduire à une autre guesthouse qui semble plus près. La encore, il galère, il me fait des blagues en hindi pour me détendre, car il sent bien que ça commence à me gonfler! 14h, j’arrive enfin à destination. Je m’installe dans la chambre, je prends une petite douche à l’indienne. Pour ceux qui ne connaissent pas la douche à l’indienne: Un gros seau, un broc et de l’eau froide…
14h30, je pars enfin à la découverte de la ville. Je marche un moment et lorsque je m’apprête à franchir les rempart, un homme m’alpague et m’emmène boire un tchai dans son magasin de bijoux dans une arrière court de maison un peu glauque. J’accepte le tchai car j’adore ça. Mais quelques instants plus tard, je me souviens avoir lu des avertissements sur la région certaines personnes mal intentionnées mettent des substances dans les boissons ou les joints pour rendre leur victime complètement stone et la dévaliser ensuite, voir pire! Je prétexte donc être malade et je quitte mes ôtes poliment.
Je poursuit mon chemin dans la ville. Je flâne au bon vouloir de mes pas, sans trop savoir où je vais. Je prends une tour d’un palace en photo quand un indien me pose une question, pas tout à fait comme les autres. Il me demande pourquoi les européens viennent en Inde pour se trouver. Je lui réponds tout juste sans le regarder, je continue à prendre mes photos. Puis il me parle des Skinheads, puis me demande de venir boire un tchai avec lui dans le resto en face. Je refuse car je n’arrive pas à avancé dans ma visite. Il insiste gentiment, je suis fatiguée et je n’ai pas mangé, donc j’accepte. Nous discutons pendant plus d’une heure. Je lui demande ce qu’il me conseille de visiter. Il n’a pas l’air intéressé par me vendre quelque chose en particulier, je lui propose de me faire visiter la ville s’il a le temps. Nous passons l’après-midi tout les deux à voir des temples et boire du tchai. Depuis nous ne nous sommes quitté que très peu. Le lendemain j’ai visiter la cité d’Amber fort seule et nous nous sommes retrouvé l’après-midi. Je quitte Jaipur le dimanche matin pour Pushkar. Raju, oui j’ai oublié, il s’appelle Raju, me propose de me rejoindre dans deux jours à Pushkar et de partir ensuite à Bundi, un petit village calme. J’accepte mais d’abord Pushkar!!! La ville des touristes baba cool qui viennent ici pour fumer et prendre des bang (boisson à base de yaourt et d’herbe de mari). La rue principale de cette ville est uniquement faite de magasin de produits pour touriste, de resto et de guesthouse. Au centre de la ville se trouve un lac sacré pour les hindous, très peu de touristes s’y intéressent, tout comme le reste de la ville, pas beaucoup de blancs! Je profite tout de même du calme ambiant sur le toit de la guesthouse, je me repose, c’est agréable. Je rencontre une française avec qui je discute un bon moment et nous échangeons nos numéros pour se retrouver plus tard. Pour le moment je dois changer de guesthouse, car Raju me rejoint. Nous ne pouvons pas être ensemble dans n’importe quelle guesthouse car les gérants n’accepte pas tous un couple indien-europpéenne, jalousie et trafic. Raju me retrouve et nous profitons une journée ensemble du calme de la ville sacrée. Puis nous partons pour Bundi. Nous ne savons pas vraiment pour combien de temps, mais c’est justement l’attrait, ne pas trop penser à la suite. Nous restons au final 11 jours dans le vieux Bundi entre la guesthouse familiale et le petit resto au bord du lac. Farniente, visite de quelques temple et discutions autour d’un tchai, ça nous suffit grandement. C’est tellement agréable de ne pas avoir de plan pour les heures qui viennent, les jours qui viennent! Je déguste ces moments avec mon chéri. Très vite, nous ne savons plus quel jours nous sommes, plus rien n’a d’importance.
Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, il faut partir. Nous quittons Bundi avec tristesse tout les deux. Nous rentrons à Jaipur ensemble le Dimanche 11 mars et je rentrerai le lendemain sur Delhi. Nous promettons de nous revoir, de nous téléphoner, je demande à Raju de venir me voir à Delhi la semaine prochaine. Cela me semble tellement loin!
Je suis rentrée depuis deux jours et je n’ai qu’une envie, c’est de le retrouver. Peu importe où, mais d’être avec lui. Je suis malade ce matin, j’aimerai qu’il soit là pour me réconforter.
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Publié à 14:54, le 14/03/2012 dans Recit de voyage, New Delhi Mots clefs : |
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Jeudi 23 février:
Bon alors, hier je me suis rendu compte, comme la blonde que je suis, que je dis à tout le monde que je pars dans le Rajasthan le jeudi 24 février, sauf que le jour et la date ne collent pas. Et personne ne s'est rendu compte de rien depuis le début. Toujours est-t-il que j'ai un jour de rab'. Je prends mon temps aujourd'hui, je traine dans l'appartement, je profite un peu de cet endroit dans lequel je viens juste d'arriver et que je laisse déjà pour un petit moment. Je prépare mes affaires doucement, c'est très agréable. Vers 16h30, je me décide enfin à bouger pour aller retirer des sous pour payer le loyer et pour avoir un peu de liquide sur moi pour le voyage. Je vais à un premier "retirateur", ca ne marche pas, au deuxième je rentre d'abord un petit montant pour voir si ca marche bien, puis un deuxième montant plus important, la machine refuse, je tente un montant plus petit, cela fonctionne, mais qu'une seule fois. J'essaye encore un plus petit montant, ca marche. Puis la machine ne veut plus rien savoir quelque soit le montant que je lui propose.Je vais au market pas loin pour essayer de recharger ma clé 3G et voir s'il y a un autre ATM ("Retirateur"). Pas de vendeur internet sur le marché, il faut que j'aille dans Déf. Co. pour cela. Bon bein, j'y vais alors! De retour, Je retrouve Sylvie et nous allons ensemble au market, elle doit retirer des sous et je vais essayer encore une dernière fois. Toujours pas de succès. Et maintenant que j'y pense, je crois que ma carte doit avoir un débit limité à la semaine. Donc, je suis dans la merde car je pars demain matin à 4h30, que je dois payer le taxi et que je dois vivre une semaine avec un peu plus de 1000 rupees. Tout ce que j'ai retiré, je l'ai filé à Ludo pour payer le loyer, donc je vois avec lui pour reprendre une partie de l'argent. La dessus, je me couche.
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Publié à 14:29, le 26/02/2012 dans Recit de voyage, New Delhi Mots clefs : |
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Lundi 20 février:
Première nuit dans mon nouveau chez moi. Le quartier est calme, j'ai bien dormi. Je me lève "tôt", vers 8h30...je suis la première debout, sauf que je suis la seule à ne pas bosser dans l'appart'. les coloc commencent à travailler plus tard, c'est le rythme indien!!!!
Je sors dans le quartier pour vadrouiller, me perdre dans les ruelles pour me faire de nouveaux repères et faire quelques courses pour manger. Je ne me suis même pas perdue...j'ai la logique indienne dans la peau ca yé!!!! Je rentre poser les courses et j'en profite pour me faire un petit déj', bon il est 11h, mais il n'y a pas d'heure pour ca!!! C'est aussi ca, l'heure indienne: pas d'heure pour manger!
Je me dirige ensuite vers le métro pour aller à Déf. Co. pour m'acheter une ralonge avec adaptateur de prises. Là non plus je ne me suis même pas perdue! Déf. Co., le magasin est fermé, c'est lundi et il est encore trop tôt pour que les magasins soient ouverts. Je rebrousse chemin et je vais rejoindre Johann et Nishtha qui sont partis se promener vers Hauz Khas, le quartier Bobo artistes où j'ai manger hier soir avec Sylvie. Et là, enfin...je me suis perdue dans les ruelles entre le métro et Hauz Khas village.
Quand je les retrouve, nous allons boire un verre sur la terrasse sur le toit, comme hier!
Nous reprenons ensuite un rikshaw pour rejoindre le métro, mes deux compères n'en reviennent pas que j'ai fait tout ce chemin à pied...j'aime mieux marcher! Chacun retourne chez lui, Nishtha doit dire en revoir à son frère qui rentre aux U.S.A., Johann doit travailler un peu et moi, bein du coup j'en profite pour parler avec ma manman, que je croise sur internet, puis avec ma p'tite soeur chérie et puis j'enchaine les conversations, on dirait que tout le monde s'est donné rendez-vous. En tout cas, ca me fait plaisir de parler un peu avec mes proches, merci les amis!
Je passe la soirée tranquille avec les colocs devant la télé.
Mardi 21 février:
J'ai proposé à Johann de faire un tour à Pahar Ganj aujourd'hui. C'est le quartier des touristes, des vieux hippies occidentaux qui n'ont plus jamais quitté l'inde. C'est d'ici que viennent tous les produits ethniques que l'on trouve hors de prix en France alors que ca ne coute rien ici!
On flane dans la rue principale, puis dans les chemins de traverses. Un petit tchai pendant que deux enfants des rues nous font un spectacle de cirque, une fait du tambour pendant que l'autre fait de la contorsion à même le sol, qui n'est pas des plus propre et des plus confortable.
Nishtha recule toujours l'heure à laquelle elle doit nous rejoindre. Donc nous mangeons sans elle dans un bon bouiboui indien. Un Thali:
Trop bon, mais j'ai un gros coup de bars, j'ai les jambes lourdes et elles ne veulent plus me porter.
On décide de bouger vers Old Delhi pour faire un petit tour dans le Bazard du la vielle ville. Le contraste en sortant du métro est saisissant. Du monde partout, à pieds, en vélo, en rikshaw, en voiture, en camion...Nous marchons jusqu'au fort rouge qui apparait au bout de la rue. Le monde et le bruit est étouffant, épuisant. Nous restons quelques minutes sur un trottoir, car la queue pour rentrer dans le fort nous décourage. Puis nous reprenons le métro pour rejoindre Nishtha chez Gérard, ce soir nous faisons un apéro chez lui. Une petite pause sur la terrasse au soleil en attendant que Gérard rentre de l'école. Puis on prépare l'apéro-terrasse. Vers 20h, Glenn et Magali et Sylvie arrivent. Bonne soirée, mais je suis super fatiguée, mal de tronche qui arrive, mal au ventre...pas cool!
Je rentre complétement naze, le temps de me laver les pieds, car on dirait une véritable indienne!
Mercredi 22 février:
Ce matin, je vais confirmer mon inscription à l'école de massages d'ayurveda. Johann viens avec moi pour voir le Karol Bagh Market, marché populaire. Puis nous décidons de retrouver Nishtha à Connaught place, le centre ville de Delhi. Nous cherchons pendant un moment le restaurant que Nishtha nous à indiqué. Après plusieurs aller-retour nous décidons d'attendre la belle sur un banc. Nous allons manger à Sagar des plats typiques inde du sud. trop bon, mais très gras, je n'arrive pas à tout manger.
Après mangé nous nous promenons dans le coin sur Jangpat Nagar, le marché populaire du coin.
Je sui fatiguée et après un petit chocolat froid dans un petit café branché, je rentre à l'appart, maposer un coup.
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Publié à 19:07, le 22/02/2012 dans Recit de voyage, New Delhi Mots clefs : |
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